Une jeune femme avec des cheveux bruns bouclés, portant un blazer noir et un pull gris, assise dans un salon avec un canapé et une cheminée en arrière-plan.
Texte en cursive 'A Propos' en brun.

UNE HISTOIRE QUI COMMENCE ICI

Il est 19h. Quelqu'un rentre, pose ses chaussures au milieu de l'entrée. Un autre passe devant, les enjambe en soupirant. Dans la salle de bain, une serviette humide traîne sur le lit depuis ce matin. Dans la cuisine, une pile de vaisselle attend qu'on s'en occupe — et chacun est convaincu que ce n'est pas à lui de le faire.

Rien de grave. Et pourtant, ce sont ces petites choses-là, répétées chaque jour, qui usent le plus.

Icône d'une chaussette dessinée en style minimaliste avec des lignes marron et de petites lignes indiquant qu'elle est neuve ou propre.

“ LES PROBLÈMES DE CHAUSSETTES ”

J'appelle ça les problèmes de chaussettes. Ce nom peut prêter à sourire, mais il désigne quelque chose de très sérieux : cette guerre discrète qui s'installe dans un foyer autour du linge mal étendu, des manteaux qui ne trouvent jamais leur place, du sol qu'on n’aspire jamais assez et au bon moment. On en parle peu, parce que ça semble insignifiant face aux "vrais" sujets. Mais c'est souvent là que se loge la charge mentale, et c'est souvent là que naissent les désaccords les plus tenaces entre les personnes qui partagent un même toit.

On a tous, chacun, une manière de ranger, de nettoyer, de plier, d'habiter un lieu. Et on est tous convaincus, au fond, que notre façon de faire est la bonne. Alors on essaie de l'imposer à l'autre, de lui montrer que “comme ça, c’est mieux”. Ça ne fonctionne jamais très longtemps — parce qu'il n'existe pas de bonne méthode universelle. Il existe une méthode qui convient à chaque individu. Le problème, c'est qu'on cohabite, et qu'on ne peut pas faire vivre uniquement la sienne sans étouffer celle des autres.

Entrée avec chaussures de sport sur un tapis, étagère avec sac, murs et meubles en bois, débouche sur une salle à manger lumineuse avec une table, chaises et luminaires suspendus.
Une ligne verticale orange sur un fond blanc

Ce que l'on enseigne peu, c'est la manière dont chaque individu habite réellement son espace.

MA MISSION

Une citation en français écrite en script: "Un habitat optimisé ne se remplace pas - il se ressourcé, dans tout ce qu'on n'a plus besoin de négocier."

C'est précisément ce que je fais.

Avant de penser rangements, volumes ou circulation, je prends le temps de comprendre comment chaque personne d'un foyer vit, bouge, range, oublie, pli. Ce travail d'écoute, de compréhension de l’autre permet ensuite de concevoir un espace qui ne demande à personne de changer qui il est — un espace au service de ces différences.

Parce que je suis convaincue qu'un habitat bien pensé n'est pas qu'une question d'esthétique. C'est un espace qui peut réellement nous soutenir au quotidien, désamorcer les différents avant qu'ils n'éclatent, et redonner à chacun le sentiment d'être à sa placesans empiéter sur celle de l'autre.

Deux personnes assises à une table de réunion, avec deux verres d'eau, un ordinateur portable, un carnet et une main qui écrit. Sur la table, des vases avec des fleurs blanches, un abat-jour et des décorations.

MON PARCOURS

Avant de me consacrer aux particuliers, j'ai appris le métier sur le terrain. D'abord auprès de cuisinistes, où j'ai développé une approche technique et rigoureuse — lecture de plans, coordination avec les artisans, anticipation des contraintes du bâti. Cette expérience m'a appris une chose essentielle : un espace peut être magnifique sur le papier, s'il n'est pas pensé pour être réellement vécu et construit, il ne sert à rien.

J'ai ensuite travaillé sur des projets de rénovation et d'aménagement à plus grande échelle, notamment pour des centres commerciaux, où j'ai affiné ma compréhension des flux, de la circulation, de la manière dont un lieu guide — ou complique — le quotidien de ceux qui l'occupent.

C'est cette double expérience, technique et stratégique, qui m'a donné envie de revenir à l'échelle la plus intime : celle du foyer. J'ai choisi de me spécialiser dans l'accompagnement des particuliers, et j'ai structuré ma méthodologie au sein de l'École H.O.M.E, pour transformer cette conviction en pratique concrète et rigoureuse.

Formée à Bordeaux — MANAA, BTS Design d'Espace, puis Bachelor et Mastère en architecture d'intérieur à LISAA — j'ai choisi l'alternance pour rester au plus près de la réalité du terrain et des besoins réels des clients.

Croquis d'un salon et d'une cuisine modernes, avec une photo authentique de la cuisine correspondante montrant un design contemporain avec meubles verts, plan de travail en bois et éclairage suspendu.

UNE HISTOIRE QUI COMMENCE ICI

Si vous vous reconnaissez dans ces petites guerres du quotidien

si vous sentez que votre intérieur pourrait faire plus pour vous

que simplement vous loger —

c'est exactement pour vous que je travaille.

TRAVAILLONS ENSEMBLE

Deux personnes assises à une table en bois clair, travaillant avec un ordinateur portable et un carnet. Une lampe à lumière chaude, deux verres d'eau, un stylo et un téléphone portable sont aussi sur la table. La scène est dans un intérieur avec des murs en bois clair.
Deux personnes assises à une table en bois clair, travaillant avec un ordinateur portable et un carnet. Une lampe à lumière chaude, deux verres d'eau, un stylo et un téléphone portable sont aussi sur la table. La scène est dans un intérieur avec des murs en bois clair.